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Le blog du bricolage

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Brico Large

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le bricolage est une activité manuelle désignant de petits travaux, en général effectués à son domicile. Dans la partie commerciale du secteur, le concept anglo-saxon du DIY (prononcer "diaywoaï") pour "do it yourself" fut une telle réussite marketing qu'il s'est généralisé aux vendeurs d'ameublement, sous l'argument de prix compétitifs.

Merci à
Wikipedia.org




































































" n'est pas seulement un utile préservatif contre les rhumes, torticolis, fluxions, maux de dents et autres gentillesses du même genre ; elle est encore une partie essentielle et obligée du vêtement qui, dans ses formes variées, apprend à connaître celui qui la porte" (Balzac 1827).

 

Les soldats de Qin Shihuangdi

shih.gif (25446 octets) En 1974, de laborieux ouvriers chinois, alors qu'ils creusaient le sol à la recherche d'une source, firent une formidable découverte. Ils découvrirent le tombeau du premier empereur chinois, Qin Shihuangdi. Celui ci avait eu l'idée de s'entourer pour l'éternité de 7500 soldats en terre cuite, tous "cravatés" d'un noeud en soie.
La réalisation de ces statuettes remonte en 247 av JC.
Les textes rapportent qu'en 16 av JC, des millions de rouleaux de soie (de 10 m sur 0,53 m) avaient été livrés aux garnisons de l'empereur Ch'eng Ti
D'autres nécropoles postérieures à celle de Qin Shihuangdi, ne font pas apparaître de soldats en noeud pap', ce qui ne permet pas d'affirmer que tous les soldats chinois portaient un linge autour du cou. La seule chose dont on est certain, est que sa garde personnelle portait un noeud de soie.
En tout état de cause, c'est bien la première représentation d'un être humain portant un tel accessoire vestimentaire.

shih2.jpg (3341 octets)

 

Sarah Gibbings dans son magnifique ouvrage sur la cravate est affirmative quant au signe de reconnaissance de l'empereur à l'égard de ses gardes à travers cette pratique.


Merci au site de la cravate !
 






























































Le roi des jardins d’été, qui célèbre la saucisse ou les côtelettes grillées, si puissant qu'il peut faire d'un ciel bleu des cumulus de fumée grasse. A signaler : le français populaire préfère franchement « barbe-cul » à « barbe-quiou », qui lève déjà le petit doigt.
Les hypothèses ne manquent pas sur ce mot évocateur : il serait emprunté à l’haïtien barbacoa, désignant les piquets où l’on suspend de la viande au-dessus d’un feu pour la fumer ou la sécher. Le terme aurait pu aussi dériver du roumain berbec, le mouton. Autre version encore : le barbecue viendrait des Français de Louisiane, « qui avaient coutume de rôtir les gibiers avec la barbe, c’est-à-dire avec les poils. D’où barbecuit et barbecue »*.
On ajoutera (sans épuiser le sujet, bien entendu) qu’en espagnol, barbacoa, c’est aussi un lit rustique (ça oui) fait d’une natte tendue sur les pieux. Pour faire griller l’humaine barbaque au soleil.

*Dans Petites histoires savoureuses des mots que l’on mange, de Robert Henry, éditions Maclean Hunter (Montréal)/Frison-Roche (Paris).

20 mai 2005 dans Le mot d'ailleurs | Permalink

Ou peut être, cela viendrait il du fait que l'on embrochait les animaux de la barbe au cul ?

Rédigé par: x | 20 mai 05 12:05:21

La barbaque est plus ancienne en français européen que le barbecue, elle est apparue dès 1873 chez les bouchers de La Chapelle par on ne sait quel chemin mystérieux. Il n'y avait pas encore d'importation de poulets atteints d'ESB ou de vaches à la dioxyne ou de moutons atteints de la fièvre aviaire d'un pays à l'autre. S'agissait-il d'un souvenir de l'expédition encore récente au Mexique ? Mais comment des militaires français auraient-ils ramené ce mot-là seulement et aucun autre bien plus représentatif du Mexique ? Le DHLF mentionne qu'il s'agissait du surnom d'un boucher marron (tiens, tiens... on retombe dans les Antilles une fois de plus). On peut parfaitement imaginer un individu nommé Barba ou Barbat ou Barbe que l'on aura affublé du suffixe péjoratif -aque (patraque, foutraque) comme en témoigne la version postérieure « barbasse » (1914), et le boucher mal embouché qui vend sa viande avariée devient le nom de la viande par métonymie.

 Merci à Le Monde.fr